Quand, du haut de ses quinze ans, Ortie se retournait sur son enfant, c'était là qu'elle se retrouvait : sur le sofa de Tante Viv, entre ses deux soeurs. Épine, préadolescente aussi brillante que contradictoires, source infinie de portes claquées, qui remplissait 90% de l'attention de leur sorcière de mère.
[...]
Et la petite Ronce, qui avait une façon bien personnelle d'occuper les 10% restants. C'est à cette époque que tout a vrillé. Là qu'Ortie a commis l'impair de catégorie supérieure, qui lui a pavé la voie vers de très sérieux problèmes. (quatrième de couverture)